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[BILAN 2025] Top 10 des meilleurs albums Doom, Prog & Metal qu’il ne fallait pas manquer cette année

Djam - Progressive Metalhead par Djam - Progressive Metalhead
22/01/2026
dans Dossiers, Chronique
Temp de lecture: 14 minutes
Top 10 Albums Prog Metal Doom 2025
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Cette année aura été riche en découvertes et confirmations, de quoi très largement nourrir un bon Top 10 de l’année 2025 ! Dans la sphère Doom, des albums comme The Spin de Messa, Between You, God, The Devil And The Dead de Avatarium ou Labyrinthine de Faetooth se sont imposés comme de véritables réussites. Côté Prog, impossible d’oublier The Overview de Steven Wilson, le Metal de From Nothing de Benthos ou encore World Maker de Psychonaut. Et puis franchement ravi de la pépite toulousaine The Age Of Ephemerality de BRUIT ≤, qui m’a abreuvé de son Post Rock joussif ou encore le dernier Sven Wunder, prodige de Jazz fusion cinématographique suédois.

Messa - The Spin

Comment passer à côté de cette pépite absolue des transalpins de Messa. Avec The Spin, j’ai vraiment eu la sensation que le groupe cessait enfin de chercher son reflet dans le miroir pour s’y regarder droit dans les yeux. Tout est à sa place. Ni révolution tape-à-l’œil, ni recyclage paresseux, mais une recombinaison intelligente et habitée de tout ce que Messa affine depuis près de dix ans. Doom Metal aux fondations abyssales, Jazz Prog, Rock Bluesy chargé de feeling et ambiances sombres qui suintent la mélancolie, le tout fusionne dans un même chaudron avec une cohérence presque insolente.

Dès les premières écoutes, The Spin m’a conquis sans que je comprenne ce qu’il m’arrive. Il y a cette fragilité émotionnelle omniprésente, contrebalancée par des envolées souvent magnifiques, presque irréelles. La voix de Sara Bianchin plane au-dessus des tracks comme une apparition, caresse, toujours en dialogue avec des instrus d’une qualité et d’un swing parfait. Certains moments m’ont littéralement scotché, The Dress bien sûr, sommet de grâce absolue, ou encore At Races, dont les riffs flirtent dangereusement avec la transe.

Et puis il y a eu le live à Lyon. Là, clairement, j’arrivais déjà conquis. Après leur prestation magistrale au Hellfest et des mois à user The Spin jusqu’à la corde, mon objectivité était en PLS avant même le premier riff. Et pourtant… Centré sur l’album, le set a transformé ces compositions en véritable rituel. Le Doom Metal de Messa devient sur scène encore plus élégant, Progressif, presque fragile dans ses imperfections assumées, et c’est précisément là que la magie opère.

Sara, impériale dans sa tenue noire quasi cérémonielle, guide l’ensemble avec une voix précise mais jamais clinique. La section rythmique respire, groove, vit, et Alberto… impossible de ne pas en parler. Ce mec est un extraterrestre. Il te balance des solos d’une fluidité indécente, passe du Jazz au Blues bottleneck avant de replonger dans des riffs Doom Metal mystiques, tout ça en faisant littéralement chanter sa Telecaster. 

Des morceaux comme Fire on the Roof, At Races ou The Dress prennent une dimension quasi transcendante sur scène. The Spin n’est peut-être pas parfait de bout en bout sur des critères objectifs, mais entre la maturité de l’album et la puissance émotionnelle du live, Messa a clairement franchi un cap et je crois que c’est cet ensemble qui a rendu cette galette parfaite pour moi. Et ce n’est pas pour rien que c’est l’album 2025 que j’ai le plus écouté cette année.

 

Psychonaut – World Maker

Après le déjà impressionnant Violate Consensus Reality, les Belges de Psychonaut ne déçoivent pas avec World Maker. Dès les premières notes, tu sens que le groupe est en pleine possession de son art. Leur Post-Prog navigue avec aisance entre passages délicats et explosions plus brutales, toujours avec un équilibre millimétré.

La voix frappe autant qu’elle charme, alternant puissance rugueuse et chant clair, toujours en phase avec l’intensité des compositions. Des morceaux comme You Are The Sky te prennent par la gorge et te retournent sans prévenir, tandis que la guitare sur …Everything Else is Just The Weather envoie un joli clin d’œil aux Floyds, subtile mais percutant.

On retrouve aussi des influences de musique du monde qui viennent enrichir le tout sans jamais alourdir. World Maker s’écoute d’une traite, cohérent du début à la fin, un disque qui confirme que Psychonaut maîtrise son univers et ils ont facilement réussis à me replonger dans leur univers en quelques riffs. Hâte de les retrouver en tournée dans les prochains mois.

Avatarium – Between You, God, The Devil And The Dead

Avec Between You, God, The Devil And The Dead, Avatarium franchit un cap décisif. Premier album sans Leif Edling, le groupe confie entièrement les rênes de la composition au duo Jennie-Ann Smith / Marcus Jidell, et ça s’entend. L’approche est plus intime, plus organique, notamment grâce à l’utilisation d’un vieux piano droit chargé d’histoire, qui imprime une couleur singulière à l’ensemble.

Ici, Avatarium s’éloigne clairement de son Doom Metal originel pour embrasser un Rock seventies sombre et habité, teinté de mysticisme. On pense autant à Deep Purple qu’à Coven ou Lucifer, avec une identité désormais pleinement assumée. L’ouverture Long Black Waves donne immédiatement le ton, orgues vintage, tension dramatique et atmosphères lourdes.

La grande force de l’album reste la performance vocale de Jennie-Ann Smith, absolument impériale. Sa voix légèrement saturée apporte une profondeur émotionnelle, capable de sublimer les moments les plus feutrés comme les montées en puissance. I See You Better in the Dark flirte avec un Blues Rock sombre et sensuel, tandis que Being with the Dead rappelle que le groupe sait encore appuyer sur des registres plus lourds quand il le faut.

Les grattes de Marcus Jidell, toujours branchées sur des sonorités vintage, trouvent un équilibre parfait entre mordant et élégance, soutenues par une production chaude et lisible. Son passage instrumental sur Notes From the Underground lui permet d’ailleurs de laisser parler sa six-cordes avec un feeling impeccable.

Malgré un effet de surprise légèrement amoindri pour ceux qui avaient déjà beaucoup écouté l’EP en amont, Between You, God, The Devil And The Dead est bien un album riche, mature et profondément habité. Avatarium y affirme définitivement sa nouvelle identité, moins lourde mais plus nuancée, et signe l’un de ses disques les plus aboutis à ce jour.

BRUIT ≤ - The Age Of Ephemerality

Alors que j’étais encore bien bien marqué par The Machine Is Burning And Now Everyone Knows It Could Happen Again, les Toulousains de BRUIT ≤ frappent encore fort avec The Age Of Ephemerality. Dès le début de l’album sur Data, on est pris dans un univers où Post Rock et Expérimental se mêlent à une tension constante. Les nappes analogiques, les synthés modulaires et les beats proposés créent ce sentiment de malaise, un monde où l’humain et la machine cohabitent dans un équilibre instable.

Chaque morceau impose son atmosphère. Progress / Regress installe un contraste saisissant entre la mélancolie du cello et la rage des grattes, une lente montée qui ne libère jamais complètement, un exemple parfait de la noirceur contenue dans le Post Rock revisité par BRUIT ≤. Avec Technoslavery / Vandalism, l’album bascule dans dix minutes de tension totale, entre décharges saturées et cordes poignantes.

Puis avec The Intoxication Of Power on entre dans du monumental, treize minutes d’ascension, où cuivres et textures orchestrales flirtent avec le bang final, me laissant à la fois contemplatif mais aussi en plein malaise. The Age Of Ephemerality n’est pas un album facile, il ne cherche pas à flatter l’auditeur, il impose réflexion et immersion. Chaque écoute révèle de nouvelles strates, de nouvelles tensions. Une claque sonore et conceptuelle qui confirme que BRUIT ≤ domine son territoire… sur album mais aussi et surtout sur scène…

Faetooth – Labyrinthine

Avec Labyrinthine, Faetooth signe un disque qui ne se contente pas de s’écouter, il s’habite. J’ai retrouvé exactement ce frisson ressenti à leur première apparition au Hellfest, ce moment où la curiosité se transforme en fascination pure. Le trio californien pousse ici son concept de Fairy Doom (Fairy en petit, Doom en grand) dans ses retranchements, jusqu’à le rendre presque tangible. Le poids du Doom Metal s’y mêle à des nappes Shoegaze spectrales, créant un univers sombre, torturé, mais étrangement aérien.

Dès Iron Gate, le décor est planté. Une montée lente, presque Post Rock, des riffs lourds, une production d’une clarté exemplaire qui fait respirer chaque nappe de son. Je me suis senti embarqué, enveloppé, aspiré dans un labyrinthe émotionnel et si c’était leur but c’est plutôt réussi. Death of Day appuie plus fort, avec des riffs plus granuleux, presque Grunge, toujours contrebalancés par ces voix éthérées qui flottent au-dessus de la noirceur ambiante.

L’album joue constamment sur le contraste. It Washes Over installe une fausse accalmie avant de replonger dans une lourdeur sourde, tandis que Hole frappe par sa violence émotionnelle, évoquant par moments Chelsea Wolfe dans cette manière de mêler tension viscérale et abandon total. White Noise reste pour moi un sommet, un morceau simple en apparence, mais redoutablement efficace, où la basse et la gratte t’entraînent vers le fond sans jamais te lâcher.

La seconde moitié du disque se fait plus homogène et moins rentre dedans même si Eviscerate, October et Mater Dolorosa continuent d’entretenir cette atmosphère poisseuse et mélancolique. Et puis vient Meet Your Maker, longue ascension finale de près de huit minutes, lente, planante, cathartique, qui referme l’album exactement là où il devait s’achever.

Labyrinthine ne cherche pas à multiplier les surprises, mais à construire un monde cohérent, sa force réside justement dans cette constance, dans cette capacité à maintenir une tension émotionnelle sur la durée. Faetooth livre ici une seconde galette sombre, immersive et profondément habitée, et je pense que l’on n’est qu’au début de leur notoriété montante.

Castle Rat – The Bestiary

Hype ou vraies qualités intrinsèques ? Pour moi, avec The Bestiary, Castle Rat transforme l’essai et confirme que le succès montant autour du groupe n’a rien d’un feu de paille. Ce deuxième album s’impose comme une véritable œuvre immersive, pensée comme une encyclopédie sonore de créatures fantastiques. Ici, chaque morceau est un chapitre, un sortilège, une invocation, et l’ensemble se vit comme une partie de Donjons & Dragons sous stéroïdes Doom Metal et Stoner.

Musicalement, The Bestiary puise dans un Doom massif et un Stoner aux racines Seventies, mais avec une énergie moderne et une théâtralité assumée. La voix de Riley Pinkerton, impériale et habitée, navigue entre incantation, chant guerrier et envolées envoûtantes. Les riffs sont lourds, parfois bluesy, la basse bien lourde, les drums impeccables, bref un orchestre formant un mur sonore dense et hypnotique.

L’album démarre avec Phoenix I, une porte d’entrée idéale vers cet univers fantasy, avant d’enchaîner avec des titres immédiatement accrocheurs comme Wolf I ou Wizard, où les riffs saturés et les breaks apportent une vraie dynamique. Siren et Crystal Cave montrent que Castle Rat sait aussi ralentir le tempo pour installer des atmosphères plus mystiques, tandis que Dragon, Unicorn ou Serpent renforcent la dimension jeu de rôle et épique du disque.

La production, volontairement massive, peut parfois manquer de respiration, mais elle participe aussi à cette sensation d’oppression et de grandeur propre à l’univers du groupe. The Bestiary se conclut avec Phoenix II, écho plus apaisé et ritualiste de l’ouverture, bouclant l’album comme un grimoire que l’on referme.

Sans révolutionner le style, Castle Rat apporte sa touche avec sa folie fantastique. The Bestiary est un album généreux, passionné, hautement immersif, qui fonctionne comme un tout et confirme Castle Rat comme l’un des groupes les plus kiffant de la scène actuelle. Une évidence dans un top annuel et surtout grosse recommandation pour leurs presta live ! 

Steven Wilson – The Overview

Voila bien un album que l’on va retrouver dans de nombreux tops Prog de l’année. Le nom de l’artiste suffirait presque… Mais cette fois-ci j’ai envie de dire que y’a quand même un peu plus qu’une étiquette d’un des proggueux les plus respecté. The Overview marque le retour de Steven Wilson avec un album ambitieux et dense, après un The Harmony Codex qui m’avait intrigué sans vraiment me captiver. Dès le départ, Wilson installe un double volet à la manière des vinyles des 70’s, une Face A et une Face B, qui donne une vraie sensation d’immersion plutôt que de linéarité.

Musicalement, c’est du Prog pur jus. L’album navigue entre toutes les facettes de Wilson, avec des échos de Porcupine Tree et de son époque Voyage 34. L’ouverture combine atmosphères spatiales, piano bondissant, chœurs vaporeux et basse distordue de Nick Beggs, et un final tendu dominé par des synthés étranges. Chaque élément est parfaitement calibré, entre tension et apesanteur, laissant deviner la main experte du maître britannique.

La Face B explore encore plus le côté Space Rock et Psychédélique, flirtant avec le style de The Sky Moves Sideways et me rappelle parfois des textures à la Vangelis. Les synthés, guitares et percussions se combinent en un flux cohérent, avec des moments instrumentaux qui montent en puissance, des voix presque robotiques et une atmosphère hypnotique.

Comme toujours, la production est irréprochable, Wilson sait placer chaque instrument et le résultat est une image sonore ample et précise, ce qui ravi aussi mon côté audiophile.

L’album n’est tout de même pas une révolution, quelques passages peuvent rappeler des motifs déjà explorés dans sa carrière, mais cela n’enlève rien à la qualité globale de l’expérience

Benthos – From Nothing

J’ai beaucoup hésite avec Ihlo mais celui-ci je ne l’avais pas vu venir. From Nothing est la seconde galette de Benthos, jeune formation italienne qui débarque avec une personnalité affirmée. Dès la première écoute, on retrouve ce côté Metal Prog moderne à la The Contortionist, technique, riche en mélodies et arrangements surprenants. On n’est pas là pour de la musique de fond c’est clair, chaque composition demande attention et exploration.

Dès le deuxième morceau, From Nothing, le groupe impose son style avec des structures qui te font passer du chaos à des passages limpides sans prévenir. Fossil, au milieu de l’album, illustre parfaitement l’esprit du disque avec des moments 100% Metal Prog Moderne, précis et maîtrisés, ponctués d’instants plus aérés et mélodiques.

Au chant, Gabriele Landillo impressionne, il me rappelle par moments Daniel Tompkins de Tesseract, capable d’envoyer des vocaux entre puissance et nuances aériennes. From Nothing est un album aventureux, presque sauvage, loin des tendances Djent formatées, un vrai chaos organisé qui marque clairement la personnalité et le potentiel de Benthos. Une excellente découverte !

Paatos - Ligament

Ligament arrive après 13 ans d’attente, autant dire que je n’y croyais plus vraiment. Paatos revient pourtant avec un album qui garde sa patte unique. On retrouve ce Prog sombre capable de bifurquer vers le Jazz Fusion, le Trip Hop ou d’autres territoires plus expérimentaux, ce qui apporte une vraie variété à l’ensemble.

L’album démarre fort avec Chemical Fusion, très marqué Jazz Fusion, notamment dans le travail rythmique. La batterie sonne d’ailleurs très Jazz sur une grande partie de l’album, avec beaucoup de finesse et de liberté.

Un des moments forts reste Beyond The Forest, avec la participation de Mickael Åkerfeldt (Opeth). Sa voix mythique s’intègre parfaitement au morceau atmosphérique, sans jamais voler la vedette au groupe. Belle envolée Prog Rock sur Who Am I , un titre qui met bien valeur aussi la voix que j’ai toujours trouvé somptueuse de Petronella Nettermalm.

Ligament est clairement un album d’expérimentations, parfois plus posé, parfois plus aventureux, mais toujours cohérent. L’ensemble reste mélancolique et élégant, fidèle à ce qui fait la force de Paatos, même si pour moi il marque un peu moins que les deux albums précédents (la nostalgie de la découverte joue forcément son rôle).

Sven Wunder – Daybreak

Daybreak est exactement ce que j’attendais de Sven Wunder. Un disque que tu peux lancer et laisser tourner longtemps, sans fatigue, tant tout est pensé pour la cohérence et le confort d’écoute. L’album idéal pour de longues sessions de boulot au bureau ! On est sur un Jazz instrumental qui pioche clairement dans le Rock Progressif et le Psychédélisme, avec une esthétique très 70’s et musiques de films.

La vraie force de l’album, c’est son travail sur les thèmes. Dès Setting Off, une mélodie est posée, puis reprise tout au long du disque sous différentes formes. Elle passe de la flûte aux cordes, au vibraphone ou au piano électrique, parfois en arrière-plan, parfois au premier plan. Ce procédé donne une identité forte à Daybreak et permet d’éviter le format couplet/refrain classique, sans jamais que l’on se perde, le chemin est balisé.

Les arrangements sont riches et toujours lisibles. Les flûtes et les cuivres dominent sur Daybreak et Still Moorings, portés par des rythmiques souples et précises. Sur Warmer Air et Turning Tides, le groove est plus marqué, avec une basse bien en avant et des claviers qui tirent légèrement le disque vers un terrain plus Prog. Rien n’est démonstratif, tout est à sa place.

La fin de l’album se montre plus atypique. Deep Sea joue sur une mélodie volontairement instable et une rythmique plus traînante, tandis que Liquid Mountains conclut avec un morceau plus dynamique, intégrant des breakbeats et des cordes plus appuyées. C’est le titre le plus direct du disque, et une sortie logique après une montée progressive. Une belle galette qui confirme tout le bien que je pense du suédois.

J’ai aussi pas mal apprécié les sorties de Ihlo, Imperial Triumphant, Karmakanic, Gazpacho, Anna von Hausswolff, Arjen Lucassen ou Amplifier cette année. Mais il faut bien s’arrêter à une sélection à un moment donné. 2025 aura été une année où j’ai plus écouté de Doom qu’à l’accoutumée, avec une présence féminine largement renforcée, sans oublier toutes ces jeunes pépites qui vont forcément me donner envie de valider ça sur scène ! 

Djamel Profil
Djam - Progressive Metalhead

Originaire des Pyrénées, je traine mes pattes dans la scène Rock depuis plus de 20 ans. Je couvre les concerts avec mon vieux réflex d’une main et mon stylo de l’autre, toujours prêt à partager mon opinion. Que ce soit sur scène ou en festival, je balance mes chroniques et live reports capturant l’essence de ma propre expérience.

Tags: bilanDoomMetalProgTop 10
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