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[Live Report] Alcest + Bruit ≤ + Untitled With Drums – 22/10/25 @La Rayonne, Villeurbanne

Djam - Progressive Metalhead par Djam - Progressive Metalhead
27/10/2025
dans Live Reports, News
Temp de lecture: 5 minutes
[Live Report] Alcest + Bruit ≤ + Untitled With Drums – 22/10/25 @La Rayonne, Villeurbanne
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Le marathon d’octobre continue, et ce soir, c’est un plateau 100 % frenchy qui s’annonce à La Rayonne ! Trois univers à forte intensité avec le Post Metal massif d’Untitled With Drums, le Post-Cathédrale aussi monumental que mystique de Bruit ≤, avant de plonger dans les nappes éthérées du Blackgaze d’Alcest. Une nouvelle fois, la salle affiche presque complète, et c’est amplement mérité. Inscrite dans mon agenda depuis des semaines, cette soirée promettait d’être l’une des plus marquantes de la saison. J’ai donc pris ma place au cœur du public, en ce 22/10/2025 au sein de la Rayonne pour tenter de vous retranscrire au mieux mes impressions à travers ce live report. 

Untitled With Drums

La Rayonne commence à se remplir rapidement, ce qui a permis aux Clermontois de chauffer l’audience en quelques riffs. Ils envoient du lourd avec un post-metal efficace, oscillant entre passages progressifs et explosions plus grungy. Les guitares ont ce grain chaleureux typique des lampes (Mesa Boogie / Laney – l’homme de goût !), et le groupe gère superbement l’alternance entre moments relax et déchaînements furieux.

 

On découvre de nouveaux morceaux visiblement. Les sonorités sont intéressantes, parfois expérimentales, avec un côté mur du son très plaisant, et les nappes de clavier ajoutent une texture bienvenue à l’ensemble. Au chant, c’est propre, avec un timbre assez rock que j’ai trouvé agréable, sans tomber dans l’extrême.

 

Une belle découverte qui ne manque pas de qualité, avec des sonorités post-rock à la Tides From Nebula, de l’atmosphérique façon This Will Destroy You, ou encore des passages plus rugueux à la Russian Circles. La formation est solide, la setlist équilibrée, et la prestation m’a donné envie d’en découvrir davantage à l’avenir.

BRUIT ≤

Encore une fois, je mets de côté toute objectivité pour parler de BRUIT ≤. J’ai découvert la formation toulousaine à la sortie de The Machine Is Burning and Now Everyone Knows It Could Happen Again en 2021, et que dire à part que c’était une claque monumentale. Je me souviens pas exactement comment je suis tombé dessus, mais la sensation vivace de cette première écoute reste intacte. Même chose pour le live en streaming pendant le confinement, et le set live proposé sur Lyon un an plus tard au Hardrock Café. Bref, je suis la formation de près depuis leurs débuts et je ne voulais pas rater une miette ce soir.


D’entrée de jeu, je sens que la scénographie va me plaire. Des visuels sur grand écran, avec des messages forts et politisés : ports gigantesques, usines, micro-électronique… un univers visuel qui se raccorde parfaitement au sens de leurs titres. Le set démarre sur leur nouvel album The Age Of Ephemerality, et je prends un pied pas possible sur Progress / Regress, un titre qui me prend aux tripes, avec ce violoncelle qui lutte pour respirer aux côtés des guitares rageuses s’envolant de la plus belle des manières post-rock.


Sur Industry, je me surprends à fermer les yeux, ce qui est loin d’être dans mes habitudes. Le jeu de violon de Clément a le don de m’emporter et de ne plus me lâcher. En regardant autour de moi sur Technoslavery / Vandalism, je constate que bon nombre de spectateurs sont figés, le regard fixé vers la scène et totalement absorbés, et c’est fort…

Le groupe remercie Jéremy, qui a improvisé les lights ce soir, et le rendu était à la hauteur . Romain, ingé son depuis des années, assure également un son impeccable. Ils précisent aussi qu’ils boycottent le streaming. Même si c’est une tendance actuelle dans la sphère rock, les Toulousains restent campés sur leur position depuis le début.


Pour finir le set, BRUIT ≤ nous offre le grandiose The Machine Is Burning, et là, c’est cathédrale. Un moment impressionnant avec un mur de son qui reflète l’ensemble du set du soir, d’une maîtrise et d’une perfection hallucinantes pour une formation qui, avec seulement deux albums et un EP, me fait vraiment me demander : comment vont-ils faire mieux ? Mon seul regret : j’ai perdu la notion du temps, je n’ai rien vu passer et mes oreilles n’étaient pas suffisamment rassasiées.

Alcest

Les Sudistes étaient visiblement très attendus, et comme à chaque concert, je reconnais de nombreux fans de longue date dans la salle. Neige et ses compagnons viennent avec pas mal de morceaux sous le bras, et la setlist est, selon moi, plutôt variée ce soir, bien que très similaire à celle du Hellfest de cette année. La scénographie reprend également ce que j’avais déjà vu en juin.

 

Le set démarre avec des titres du dernier Les Chants de l’Aurore. Un son que je trouve relativement lumineux, ce qui tranche avec mes souvenirs de concerts plus anciens. Cela dit, j’aime bien la tournure qu’a pris Alcest, qui prend plus le temps de poser des atmosphères, comme sur Amethiste, qui ne fait pas oublier la capacité black-metal grâce à des hurlements déchirés en milieu de morceau.

La performance sur Saphire m’a beaucoup embarqué, avec un riffing entraînant et des mélodies simples d’accès, parfaitement réussies côté shoegaze. Autres moments forts : Kodama, exécuté avant le rappel, où le public a exprimé son contentement avec ferveur, ce qui ne me surprend pas tant le titre regorge de qualités. Là encore, la science de la mélodie est particulièrement efficace.

 

En clôture, Autre Temps fait office de banger, et le public est forcément ravi. Si la voix de Neige est appréciée de tous, j’ai également prêté attention à Zero, le deuxième guitariste, dont la voix douce est tout aussi agréable à écouter. Pour résumer, c’est une belle performance d’Alcest, qui maintient un niveau de constance impressionnant depuis toutes ces années, mais peut-être au prix d’un petit manque de folie ou de surprise.

Une soirée sous le signe de l’excellence hexagonale, où les formations ont su faire vibrer la scène et le public. Untitled With Drums surprend par sa technique et la richesse de son post-metal, BRUIT ≤ impressionne par sa puissance sonore et ses visuels percutants, et Alcest séduit par sa maîtrise de la mélodie et la finesse de son atmosphère. Trois univers différents mais dont les ponts entre genre et influences ont maintenu la cohérence. Merci à Sounds Like Hell Productions de nourrir mon addiction à la distorsion et aux clichés en basse lumière !

Djamel Profil
Djam - Progressive Metalhead

Originaire des Pyrénées, je traine mes pattes dans la scène Rock depuis plus de 20 ans. Je couvre les concerts avec mon vieux réflex d’une main et mon stylo de l’autre, toujours prêt à partager mon opinion. Que ce soit sur scène ou en festival, je balance mes chroniques et live reports capturant l’essence de ma propre expérience.

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