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[Chronique] Joe La Truite – Ultimate Ninja Storm 2 : Full Zguen

Djam - Progressive Metalhead par Djam - Progressive Metalhead
06/06/2025
dans Chronique
Temp de lecture: 4 minutes
[Chronique] Joe La Truite – Ultimate Ninja Storm 2 _ Full Zguen Noise Injection
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Après cinq ans de travail acharné, Ultimate Ninja Storm 2 : Full Zguen arrive enfin. Et comme prévu, l’album fait une entrée fracassante avec un artwork splendide créé par Johrice (qui m’avait déjà marqué l’oeil avec Slift ou encore le prochain Monkey On Mars) et nous plonge d’emblée dans l’univers de ce concept autour du jeu vidéo de fight. Alors déjà le premier album avait été une très belle surprise, et c’est donc le moment de faire le point, qu’attendre de ce nouvel opus ?

 

Little Ninja Zombie Cyborg démarre fort avec un riff entraînant qui nous lance dans l’ambiance de l’album. C’est un morceau fun, à la fois punk et un peu plus ouvert, sans être trop étouffant, avec un côté énergique qui capte bien l’essence du groupe. Bad Death City est un morceau plus sombre et plus complexe, mélangeant des influences de nu-metal avec un chant rappé qui fait penser à Fred Durst. Mais là où ça devient intéressant, c’est dans la touche jazzy que le groupe parvient à glisser subtilement, notamment dans les drums en intro et le riffing qui laisse place à un côté décalé tout en restant cohérent. Ce titre, avec son côté dissonant et nerveux, m’évoque les sonorités complexes et l’énergie frénétique que Dillinger Escape Plan a su maîtriser dans leurs albums les plus expérimentaux.

 

Dark Zguen est court et direct. C’est du punk pur et dur, avec un riffage simple qui fait mouche. Le petit solo de guitare à la fin fait son effet, mais le morceau reste brut et sans détour. Cosmozouk m’a vraiment séduit. Ce morceau mêle à merveille du Metal Prog avec une petite saveur à la Devin Townsend, avec des murs de gratte qui frappent fort. Mais là où Joe La Truite se distingue, c’est qu’ils n’oublient jamais leurs racines punk, ajoutant une touche de délires personnels qui rend le morceau encore plus intéressant. Octogone 8000 nous plonge dans l’ambiance d’un Metal 90’s qui défonce. Les vocaux agressifs et l’instrumentation explosive donnent à ce morceau un côté véritablement rentre-dedans, un peu comme si l’on se retrouvait dans une arène surréaliste prête à exploser.

 

 

Speed Race est un trip cosmique. C’est un morceau énergique, entraînant, où la basse et la gratte délivrent un Punk Californien très catchy. Farming Away continue sur cette vibe, avec une ligne de basse un peu guinguette qui fait bien le job et garde une bonne dose de fun. A Guy In A Bathrobe Skiing s’ajoute à cette recette avec une touche Gojiresque bien classe. Un morceau qui me plairait bien live avec son groove irrésistible.

 

Children’s Council est l’un des morceaux qui m’a le plus marqué. Une belle touche de Prog débridé à la Sleepytime Gorilla Museum qui s’immisce en arrière-plan, enrichissant le morceau d’une multitude d’ambiances intéressantes. Lightspeed, avec son clip décalé, revient à l’essence même du groupe, un Punk HxC qui frappe fort. C’est un morceau qui ne laisse pas de place à la douceur et qui, je suis sûr, doit dévaster sur scène.

 

Dramaticus Collatio fait une transition intéressante en mode BO de gaming de baston avant de basculer dans Dramatic Battle, qui mélange des ambiances symphoniques et de gros chœurs, tout en maintenant un riffage heavy/thrash du plus bel effet. Ce morceau est un bel exemple de la manière dont le groupe réussit à jongler avec différents styles, tout en restant fidèle à son identité. Enfin, Crédits clôture l’album sur une note instrumentale, avec une musique qui peut être rend hommage aux personnes ayant participé à l’album. Un morceau instrumental qui a sa place ici, faisant la conclusion parfaite de l’album tout en restant fidèle à l’esprit de cette création.

 

 

Joe La Truite confirme avec Ultimate Ninja Storm 2 : Full Zguen son talent pour le riffing, et surtout sa capacité à intégrer une multitude d’influences tout en gardant une identité propre. La production est bluffante de qualité, gros travail derrière, et l’album conserve ce côté énergique et fun, propre au groupe. Tout comme Trapped In The Cosmos précédemment chroniqué, ce nouvel opus mêle avec brio punk, metal, prog et jazzy, tout en étant assez unique dans son approche. C’est un album qui en apparence ne se prend pas trop au sérieux, mais qui cache une multitude de facettes à explorer. Il faut du temps pour en saisir toutes les subtilités, mais une fois dedans, on se surprend à réécouter avec concentration pour décortiquer les compos. 

 

Bref, une galette qui promet de belles soirées et qui personnellement, me donne vraiment envie de valider ça sur scène, maintenant faut se mettre à l’affût d’une tournée ! Vive le Zguen !

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Djamel Profil
Djam - Progressive Metalhead

Originaire des Pyrénées, je traine mes pattes dans la scène Rock depuis plus de 20 ans. Je couvre les concerts avec mon vieux réflex d’une main et mon stylo de l’autre, toujours prêt à partager mon opinion. Que ce soit sur scène ou en festival, je balance mes chroniques et live reports capturant l’essence de ma propre expérience.

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