Noise Injection
  • Chroniques
  • Live Reports
  • Dossiers
  • Galerie Photos
  • A propos
  • Contact
Pas de résultats
Voir tous les résultats
Noise Injection
  • Chroniques
  • Live Reports
  • Dossiers
  • Galerie Photos
  • A propos
  • Contact
Pas de résultats
Voir tous les résultats
Noise Injection
Pas de résultats
Voir tous les résultats
Accueil Chronique

[Chronique] Voyager – Fearless in Love

Djam - Progressive Metalhead par Djam - Progressive Metalhead
01/09/2023
dans Chronique
Temp de lecture: 4 minutes
Voyager_chronique_fearless_in_love
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Les Australiens ont le vent en poupe depuis une bonne décennie, dans tous styles de Rock confondus et Voyager n’est pas en reste ! Les gars de Perth ont le bon goût (ou pas selon certains) de mélanger un Metal Prog moderne avec des sonorités Synth Pop tirées des années 80 ! Voilà bien un délire original qui n’en reste pas moins très bien exécuté. D’autant plus que leur performance live est franchement excellente. Bref que vaut cette nouvelle galette offerte par nos gaillards qui se sont mesurés au dernier Eurovision.

 

Voyager a pour habitude d’offrir un univers plutôt lumineux et coloré ! Loin donc les univers dépressifs et sombres que l’on retrouve très régulièrement dans la sphère Progressive. Cela dit, je n’ai pas la maîtrise de leur discographie, je ne connais leur parcours que depuis la sortie Ghost Mile en 2017, je me baserai donc sur les dernières années comme point de référence pour travailler mon opinion sur ce dernier opus « Fearless In Love ».

Il y a comme attendu une forte influence 80’s, avec la présence de nombreux synthés dès les premières secondes de l’album. The Best Intentions donne ainsi le ton, gros riffs et refrain ultra catchy. Daniel Estrin pose sa reconnaissable voix, claire et montante par moment. Les codes de Voyager sont plutôt bien respectés.

Avec Prince of Fire, on tape rapidement dans le gros riff bien lourd. Yep ça sonne Metal Prog Moderne et ça me plait pas mal. On retrouve très rapidement la patte de Daniel avec ses phrasées aux nombreuses répétitions, une vraie marque de fabrique. Ce titre est pas mal varié, autant dans les structures proposées que les textures de chant proposées, on est bien dans du Prog.

On retrouve enfin le morceau Dreamer, qui a fait pas mal parler lors de la performance de Voyager à l’Eurovision ! Ce track est hyper dansant, avec pas mal d’influences electro-pop. Si on se laisse bercé par ce côté un peu cheesy, franchement c’est pas mal. Je dois avouer que j’ai réécouté ce titre un paquet de fois (la version live me procure pas mal de plaisir avec sa sonorité moins produite).

Submarine est le titre paru en tant que single il y a déjà une petite année. J’avais noté un son moderne avec des claviers à la Arch Echo, des riffs accrocheurs avec ses petits solos de gratte qui vont bien, mon avis n’a pas changé d’un iota. Un track qui est extrêmement bien réalisé avec notamment une section clairement influencée par le dieu Devin Townsend. Solide.

C’est le tour de Twister, un titre qui bénéficie lui aussi d’une composition guitare de haute volée. J’adhère moins aux envolées vocales dans la première moitié du morceau. Daydream est une bouffée d’air estivale, joviale qui donne envie de se la couler douce. C’est un morceau « feel good », là encore pas grand-chose à reprocher à la composition, c’est bien étudié, ça marche comme ça a dû être pensé, c’est-à-dire entraînant et facile à mémoriser.

L’album termine par Listen et Gren (Fearless in Love). Ce dernier morceau est une belle réussite, les mélodies sont prenantes et attachantes. Il résume plutôt bien l’œuvre dans son entièreté, des sons planants, des synthés parfois vintage parfois modernes, des riffs et solos de grattes qui raviront les fans de Prog.

Ce nouvel opus confirme le talent des australiens. Il tournera très certainement encore un moment dans ma playlist tant l’œuvre se révèle facile à écouter et réécouter. Côté production de l’album, c’est au niveau de ce qui se fait de mieux dans le milieu, c’est propre et (trop) compressé, comme le veut la « norme » dans le Metal Prog moderne.

La note de la rédaction

La note des lecteurs
[Total: 2 Moyenne: 4.5]
Djamel Profil
Djam - Progressive Metalhead

Originaire des Pyrénées, je traine mes pattes dans la scène Rock depuis plus de 20 ans. Je couvre les concerts avec mon vieux réflex d’une main et mon stylo de l’autre, toujours prêt à partager mon opinion. Que ce soit sur scène ou en festival, je balance mes chroniques et live reports capturant l’essence de ma propre expérience.

PartagerTweet
Categories
  • Chronique
  • Dossiers
  • Live Reports
  • News

Politique de confidentialité

Mentions légales

A la une

Chronique Textures Genotype

[Chronique] Textures – Genotype

23/01/2026

© 2026 – Noise Injection – Tous droits réservés.

Pas de résultats
Voir tous les résultats
  • Chroniques
  • Live Reports
  • Dossiers
  • Galerie Photos
  • A propos
  • Contact

© 2026 Noise Injection - Tous droits réservés.