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[Chronique] Textures – Genotype

Djam - Progressive Metalhead par Djam - Progressive Metalhead
23/01/2026
dans Chronique
Temp de lecture: 3 minutes
Chronique Textures Genotype
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Après une bonne décennie de silence radio, voir Textures sortir enfin de sa tanière avait tout de la bonne surprise. L’an dernier, leur retour en selle m’avait déjà remis la tête à l’endroit, notamment avec un set solide au Hellfest, histoire de rappeler qu’ils n’étaient pas revenus pour faire de la figuration. De mon côté, le lien est ancien, je suis tombé raide dingue de Silhouettes en 2008 et depuis, Textures est resté bien haut dans ma hiérarchie personnelle du Prog Metal moderne.

Genotype s’ouvre sur une longue introduction, forcément très texturée, et le ton est posé avant d’attaquer franchement avec At the Edge of Winter. Première vraie surprise, la voix de Charlotte Wessels débarque là où je ne l’attendais absolument pas. Cette douceur féminine tranche clairement avec l’ADN historique du groupe. Le morceau dégage une luminosité assez inhabituelle pour Textures, porté par des nappes de synthés très aériennes. Daniel fait parler sa voix claire, avec une aisance intacte, et visiblement ces dix années de pause ne lui ont pas fait perdre la moindre miette de talent. Son timbre, de toute façon, a toujours eu un truc qui m’accroche instantanément.

Sur Nautical Dusk, je commence à retrouver, mais seulement par bribes, ce qui m’avait fait tomber amoureux du groupe à l’époque. Il y a ce côté ravageur, cette violence contenue, mais le morceau me laisse sur ma faim. C’est bien foutu, ça s’écoute avec plaisir, mais il manque ce petit quelque chose qui faisait basculer Textures dans une autre dimension. Vanishing Twin me fait même un peu redescendre, la tension retombe et l’impact est plus limité.

Closer to the Unknown relance légèrement la machine, sans être transcendant, mais le retour des gueulantes de Daniel fait clairement du bien. Le solo de guitare, très bien mis en avant dans le mix, apporte une vraie respiration et montre que le groupe n’a rien perdu de son sens du détail. A Seat for the Like-Minded enchaîne sur un terrain très atmosphérique, avec des ambiances bien travaillées et une production qui laisse respirer chaque couche. Daniel lâche quelques rugissements, mais peut-être avec un peu trop de retenue à mon goût.

Le final Walls of the Soul remet enfin le batteur Stef sous les projecteurs. Tout le morceau est construit en progression, les grattes reprennent de l’épaisseur, et Daniel se balade dans les différentes nuances vocales avec une vraie facilité. Le problème, c’est cette fin post-tempête, très calme, noyée de reverb et de nappes de synthés qui apportent de l’air, mais qui, sur moi, ne prend pas vraiment.

Au final, j’ai le sentiment que ce qui faisait la pâte si particulière de Textures est ici un peu en retrait. Genotype s’inscrit davantage dans un Prog Metal moderne plus classique, très propre, très qualitatif, mais moins typé. Moins brutal aussi. Les riffs très syncopés, cette nervosité presque mécanique qui faisait leur recette, me manquent clairement. Le groupe évolue, et c’est évidemment une bonne chose, stagner serait tout aussi lassant. Mais à l’écoute de cet album, j’avoue avoir parfois eu envie de retrouver un peu plus de ce « vieux » Textures. Reste que je serai à l’affût d’aller valider cet album sur scène lors de la prochaine tournée en février, l’album y prendra certainement une autre dimension.

En résumé

Textures - Genotype

7 Note

Les +

  • Une production très propre et moderne, avec un vrai travail sur les ambiances, les nappes de synthés et la lisibilité du mix
  • Daniel toujours au niveau, aussi convaincant en voix claire que dans ses rares retours aux gueulantes
  • Des compositions aériennes et évolutives, notamment sur Walls of the Soul, qui montrent une vraie volonté d’évolution

Les -

  • Trop atmosphérique
  • Une identité Textures moins marquée, avec un prog metal plus lisse et plus classique que par le passé
  • Un manque de brutalité et de riffs très syncopés, éléments clés de ce qui faisait la signature du groupe
  • Des morceaux parfois trop sages, avec des climax qui n’osent pas toujours aller au bout de leur potentiel

Review

  • La note de la rédaction 0
Djamel Profil
Djam - Progressive Metalhead

Originaire des Pyrénées, je traine mes pattes dans la scène Rock depuis plus de 20 ans. Je couvre les concerts avec mon vieux réflex d’une main et mon stylo de l’autre, toujours prêt à partager mon opinion. Que ce soit sur scène ou en festival, je balance mes chroniques et live reports capturant l’essence de ma propre expérience.

Tags: DjentMetal ProgTextures
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